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Au top du départ le T G V
humain s’élance à l’assaut de la montagne Pelée.
Pour nous deux c’est elle
qui mène le train comme convenu.
Tout en courant je lui
rappelle les bases : gères, gères… Ne penses pas aux autres… Je ne
t’entends pas respirer... Gardes ton rythme... Bois, bois bois
encore...Vas y je m’adapte à toi.
Et c’est ainsi que nous
évoluons tout au long du parcours.
Il est presque 7h lorsque
nous arrivons à la Pelée entre coups de chaleur et crampes pour ma
mère.
Je la rassure, la masse,
l’encourage : nous sommes ensemble c’est tout ce qui compte.
Je contemple la beauté du
paysage. Je n’ai jamais vu la montagne aussi belle. C’est magnifique
je sors mon appareil photos pour immortaliser l’instant.
Nous entamons la descente
puis la savane Dury in…ter…mi..nable. Sur la route nous devisons
gaiement et cheminons main dans la main.
Au détours d’un champ
d’ananas un constat s’impose : un grand nombre de coureurs aguerris
seront arrêtés au Domaine de la Vallée à coup sur , ou bien à Fond
Saint Denis nous ne sommes pas en avance : nous décidons d’un commun
accord d’arrêter notre TCHIMBE.
Marie-Ange est ravie elle
n’aura pas à se mouiller les pieds et moi je suis contente de
notre périple et fière de ma mère car elle y était.
M-A : je suis fière d’y avoir participé avec ma fille grâce à sa
générosité, MAIS QU’ELLE NE COMPTE PLUS SUR MOI, QU’ELLE REVE
AILLEURS A D’AUTRES CHOSES ET SURTOUT TOUTE SEULE .J’AI DONNE, J’AI
MAL PARTOUT.
NB :
elle avait bien pronostiqué : bien peu ont terminé.
MERCI à PASCAL notre entraîneur, FRANCINE notre kiné, à STELVE,
ANNE-ROSE, MARIANNE, MIMI et RAPHAEL. |